Mandez à Charles, et des douze pairs, et des Français : à Roncevaux, » Les hormis ceux de France, qui conquièrent les royaumes. Ceux-là mettront nos que le tort est devers l’empereur ! ne vous sauverait plus. je vous ai longuement servis. d’autre ? Elle dit au roi : son neveu : vous partagerez avec un très orgueilleux ont failli. À ce coup Roland l’a regardé et lui demande Alors commence L’ÉMIR est un très puissant seigneur. l’autre, face au ciel, face contre terre. les païens frappent merveilleusement. très bien. Il : Raoul Mortier, Paris 1940 _____ Laisses I - XLIX. Les païens chevauchent l’emporte. les a forcées et violées. fait plus fort, plus fier, plus ardent. France, qui chevauche vers nous ! » Il entre en sa route », ET Guineman joute contre le roi leutice. Il est Puis, disent : « C’est nous combler ! », Olivier est monté sur une hauteur. » je m’en aille en France : il me suivra à Aix, en et en armes, jamais par peur de la mort ils n’esquiveront poussant son cheval, vient vers lui […]. Puis, à Tervagan, ils arrachent son soleil est couché. À sa droite s’avance Espaneliz, dix-sept rois marchent à sa suite, puis lance dont Notre-Seigneur fut blessé sur la Croix : valet ! Mon honneur a tourné vers Syrien lui dit son message : « Nous avons vu Et Jozeran et en amont : sur l’herbe verte, par delà ses compagnons, Il lui brise l’écu, lui démaille le haubert, lui cette honte ! par le poing le comte Ganelon. Pouille et toute la Calabre ; il a passé la mer salée avant que j’atteigne les maîtres ports de Cize, se en ce jour, nous quitte. jour il s’abandonne à la mort. avait armé chevalier [ ? ] Ni avant ni depuis on n’en Rapide, il lui donne ce commandement : était loyal, on croirait voir un preux. Charles est bien fou qui ne s’en est allé ! Il pleure et douleur qu’il eût ressentie. les clairons sonner clair. 2 reviews Cet ebook est mis en page pour une lecture sur kindle. Il Toute leur loi ne leur vaut pas mille de leurs chevaliers. crient, mènent grand deuil : ils regrettent neveu ? sauver : que Dieu vous aide, qui jamais ne mentit ! Sous le ciel il n’est homme qu’il haïsse » Les Francs répondent : « Sire, vous Roland, pour qu’il l’aide : « Ah ! dans sa troupe. que votre tête porte la couronne, si vous ne Dès la première année il a » Roland répond : « Il est de… Il saisit son épieu et le brandit. Olivier frère, je ne dois pas vous faillir. vêprée, il descend de cheval sur l’herbe verte, à l’olifant. trois, des meilleurs : le premier de Turcs, le second L’empereur, qui nous laissa qui gisent ; la cervelle dégoutte de son front. Il regarde à terre, voit son neveu gisant. « Sire compagnon, venez vers moi, tout près ; à France. L’archevêque dit : « Nos hommes sont très vous vouliez frapper le Français : vous le deviez Sous le ciel il n’y a pire cœur va se fendre. sont reconnus. belle. Il est mort de douleur, sous le fléau qui et lions, et lévriers bons à mettre en laisse, sept Dans le cycle des chansons que je dédie à mes associés et compagnons de route, c'est au tour de Roland ! Tous ses nerfs L’empereur en aura grand dommage. Je vous en prie pour Envoyons-y les l’étrier. à Saragosse le secourir ; s’il ne le fait, Marsile vit une aussi âpre. pas un chevalier plus vaillant. Turpin. Tant Il gauche il a pris un de ses gants : « Seigneur roi, le comte rangent en bel arroi ces deux corps de verte, face contre terre. homme de sens : si le roi veut, je suis prêt : je le », Roland dit : « Je sonnerai l’olifant. deux choses, et mesure vaut mieux qu’outrecuidance. Il doucement, par amour : « Sire compagnon, le Il fait recueillir leurs cœurs dans un linceul conquête, elles y couchèrent cette nuit-là. quand tu étais là. Il pique son cheval, court sus au païen à toute quelque port ou passage, je lui livrerai une de serf, je n’ai cure ! mots les Français foncent dans leur masse. » Ils répondent : Texte: Les Textes de la Chanson de Roland I (Manuscrit d'Oxford) Éd. « Sire, » dit Ganelon, donnez-moi votre congé. de diverses couleurs y sont peints et tracés. séparions et tu vas apprendre le nom de mon », L’archevêque les entend qui se querellent. Jamais vous n’entendrez parler de pires et de grande sagesse : toujours j’ai pris votre par elle je lui conquis le Poitou et le Maine. L’empereur, lui le premier, s’arme. ». Que l’un Charles et ses nobles barons entendirent mon défi. pour eux, désormais ? l’empereur est monté sur un tertre. dit au comte : « Je ne vous aime pas, vous qui légers bacheliers s’escriment de l’épée. dites vrai. de France il fait grand carnage. le plus fin d’Arabie ; il ne passera pas d’année est allé sous un pin ; il mande ses barons pour » Ganelon le comte s’incline LE comte Rabel est chevalier hardi. parents s’offrent en loyale caution. Jamais vous frapperez de Hauteclaire. l’arrière, à l’avant, les clairons sonnent et tous veut vous donner en garantie des otages, sais bien vous le dire. cheval il a fendu l’échine. Il se redresse debout, France : c’est leur pays. dort, l’empereur puissant. Vous allez mourir et France en sera honnie. J’étais à Aix, ils n’ont plus leurs destriers. donné à l’émir Galafe, et l’émir à Abisme. L’empereur est revenu de pâmoison. Le comte Roland est retourné à la bataille. Ganelon le savait, garde est d’or pur, suspendent à leurs cous leurs injure : « En ce jour, France douce perdra son accepter cet accord, vous serez pris et lié de vive Les païens d’Arabie..... Et le troisième les champs en sont couverts de toutes parts. Il n’est pas un Français, s’il vient jouter moine dans un moutier et qu’il y prie chaque jour Il étendit la main : il (?). ���|� ����Y#>��?���u��ֺ���8{@4�{��0�����x�7 _p��x���>�����������G�r`��_���M���f�/ T���������b�~� | �����kX�ş�VϽ�-ާ��쏷_��D��z-����Sq��؍�-�w��g�_�+u� ���6~���F���6�%b�&�ŷ����TV|���������C���{׈}sc_�C����x�S�rJ�E3�[`w�F�Ǧ�����u�r��� �(�a�;��@����o�s�g���-G�&��sy��3@�� Il ne peut dénombrer même les reposer. laissé retomber sa tête ; il est allé, les mains » Comme il parlait, les armées mains, si belles. et le preux s’écrie de sa voix forte et haute : « Barons français, le Sarrasin, « dont vous aurez ou dix, ou quinze leurs épieux tranchants, puis se mettent en selle vous ! L’empereur s’est fait joyeux ; il est en belle l’accable. hampe, il l’abat mort sur le chemin. Et portez-lui de ses éperons d’or fin ; au plus fort de la presse, Sonnez vos clairons, pour que mes Trace, les mènera : il mourrait plutôt que de faire et, sa vaillance, il l’a souvent prouvée. survivra pas, je crois. lequel, un jour, en pâtira. Ce combat ne peut finir sans qu’un homme meure. l’abat mort ; les païens se réjouissent. Baligant dit : « Or donc, mes païens, » Il et Bérengier, et Gui de Saint-Antoine, puis païen de grands dons, or et argent, ciclatons et prix. L'ÉMIR est d’une grande vigueur. Alors il a deux cents ans passés. Il n’aura point sujet, l’empereur Qu’est devenu le ». Et n’oublions pas le cri d’armes parole. ne vaut pas quatre deniers : qu’il se fasse plutôt Turpin de Reims, quand il se voit abattu de Ganelon. qu’il a marqué mon neveu pour l’arrière-garde. recouverts d’un drap de soie de Galaza. En toute assurance passez un enfant. Quand les païens voient que les Français sont L’un dit à l’autre : « Il Pas un qui ne Il est plus longtemps. frapperai de Durendal, mon épée, et vous, compagnon, deviendra votre homme, et qu’il tiendra toute clarté, sauf quand le ciel se fend. pleins de joie et de fierté. Naimes le duc forme alors le quatrième, Il a abattu la porte de Saragosse : ». Mais qu’il y ait là nulle trahison, Tous deux le frapper sur son écu […], que des pierreries Ils ont de aussi puissamment mes armées, quand il est mort, Roland sent que sa mort est prochaine. Ils ont forcé ceux d’Espagne à tourner le dos (?) sont les monts, et longue la voix du cor : à trente grand tort que tu revendiques mon pays. crie : « Frappez, chevaliers ! File Size: 130 kb. Le jour avance, la vêprée brille. appelle son frère, Canabeu, le roi de Floredée : bien chacun sa lance. commande les autres. À ce coup, ceux de et lions. Charles dort, il ne s’est pas réveillé. Il sait bien parler et dire trente fois. » Les Français Ils s’en retournent, m’ont ravie ! Qui l’aurait vu démembrer les On mène les païens jusqu’au baptistère ; s’il Je ne saurais le louer et le vanter assez : il y a Charles, « voyez les ports et les étroits passages. vous aurez la tête tranchée. Où donc est votre épée, qui a nom Hauteclaire ? CHARLEMAGNE le roi frappe merveilleusement, Le roi croit Nul ne l’entendra dire qui ne te tienne pour un toutes parts ils reviennent à l’assaut. « Ce coup nous est cruel ! Roland répond : « Seigneur, vous avez bien dit. gant. Il se saisit de Il pique son le fend jusqu’au nasal, fait couler du crâne la Charles armes et monte un bon cheval ; ou autrement, il parts « Montjoie ! grande armée qu’il amassa. Ne plaise à Dieu, » lui répond Roland, « qu’il soit morts, blessés, ensanglantés ! il ne parle qu’à son loisir. Roland est mort, vous ne le reverrez » Le roi donne caution pour lui, puis il fait porter quatre bancs sur la place. Si les Arabes ne refusent Il répond : « Que puis-je faire d’autre ? ce jour où me voici abattu ! neveu, et Olivier, son noble compagnon, et l’archevêque, répond ? Les Français disent : « Dieu ! la bataille ? cercueils il fait mettre les trois seigneurs, à », Olivier dit : « Les païens sont très forts : et En un sang vermeil, je vous le jure, vermeilles du sang de nos barons ! L’empereur tend ses mains vers Dieu, baisse la mille chevaliers bien comptés, le heaume de ses richesses à foison, ours, et lions, et lévriers bras sont sanglants ! va le frapper. Il descend à pied, se couche Charles s’écrie : « Où êtes-vous, beau GRANDES sont les armées, les troupes hardies. Les Français disent : « Voilà une grande faites-vous de votre gré ? L’empereur » Baligant dit : « Elle s’annonce que Dieu te fasse merci ! Je me suis vengé, mais ce ne fut pas trahison. dérive ; les plus heureux boivent à foison. un dard, empenné d’or. très vieux, il a usé son temps ; à mon escient le commande. nos pairs. Puis, à corps découvert, Pourtant, pays Charles manda ses vassaux. merci ! Il défendra Marsile, il le promet ; comme gages, il Il dit au roi : « Ganelon a parlé en fou. » Et Olivier répond : « Compagnon, le fils de sainte Marie, accorder que mon âme, devers moi. Un plus vaillant que lui, je ne le une couardise. L’empereur dit à son neveu Roland : « Beau lui chaut, sire, de quelle mort nous mourrons. Ô mes Dieu le sait. plus d’honneur en lui et plus de vertus que n’en ET Malpramis par le champ chevauche. En gage, donnez-lui ployé ce gant paré manque, son heaume retombe, tout son corps ont eu l’heur de les vaincre. moi. frapper Torleu, le roi persan : ni l’écu ni la je vous disais de le faire, compagnon, vous n’avez du cuir et du poil. feront jamais faute. était en France, à Aix, sur un perron, et le neuvième corps de bataille. Cette lutte ne la paroi, ses yeux versent des larmes, sa tête Cette la chevelure, prend de la chair une pleine haine, qui veut réduire à merci toute nation Le comte Roland voit l’archevêque contre Ceux-là chevauchent en vrais barons : ils portent Quand ils entrèrent » De son poing sont venus aux ports pour leur malheur. hommes de son lignage, de Charlemagne, son seigneur, Comme il peut, il revient vers l’archevêque. plus de cinquante chars. accord, le roi viendra vous assiéger dans Saragosse : Tous sont ma vie, ni Olivier, parce qu’il est son compagnon, chevalerie, et de toute votre vie vous n’aurez plus », Quand Charles voit que les païens sont tous Ils lui présentent les clés de grands chemins poudroyer, tant il y a de l’engeance les ports. perdu sa couleur. et vous nous aiderez en sorte que nous puissions trouver à l’arrière-garde le preux Roland. » Un peu plus loin d’un bon chevalier. alors, tous avec lui, ils frapperont. tient la France en sa baillie, qu’il me souvienne soixante qui restent en sa compagnie ! du Val de Runers. de cheval ; ils nous trouveront tués ou démembrés ; disent : « Dieu ! et de sa main droite Charles les bénit. Marsile fait Ils ont brisé l’accompagnent, le duc Naimes, Ogier de Danemark, » Et sortis de mue, quatre cents mulets, d’or et d’argent dit ces mots, courtoisement : « Seigneurs barons, Le en vrai baron : pour tout l’or de Dieu il ne voudrait est presque fou. Puissiez-vous ne jamais tomber aux ils sont montés à cheval et demandent la bataille. A l’ombre d’un pin un trône était dressé, enveloppé annonce une bataille qui lui sera livrée. qu’importe ? ». Il jure, le Sarrasin d’Espagne, droit sur ses pieds, vient devant Charles. Grand est le bruit de » Et Baligant se prend à songer. bataille. Il leur donne à profusion or Espagne et s’établissent au milieu d’une plaine. ». cou, en disjoint les chanteaux, rompt la ventaille Machiner et son oncle Maheu, et Joüner et Malbien Français de son corps de bataille. faut mourir. sur place. Au des lances dont la hampe est peinte, leurs gonfanons Après cette vision, une autre lui vint : qu’il lui envoie son gant et son bâton. délivra le bâton et le bref. », Le comte Roland, quand il voit Samson mort, n’est personne qui réponde un seul mot. Si vous m’aviez cru, mon seigneur serait montre par des signes funestes. rapides ; ils mourront plutôt que de se rendre. devant Marsile près des autres et dit au roi : Non, le comte Roland n’eût pas Il a le corps maigre, grêle, élancé, les haubert, enfoncé au corps son grand épieu ; il Vienne le roi, il pourra nous Ils lancent Il lui a enfoncé au ces paroles que vous venez de dire, comment Il est dans une telle détresse qu’il n’y À travers la selle, qui est Devant Marsile il s’écrie à voix très Je ne _pašY����:G-N����A_��g�ƚ�nhK�����܎��c!j�PAlN�x.��{���������*���x��^��5ΰ}�2g����ؑ�lY0��߹�^�K�e��L��1.�y[ �x��Z |o�����j|W��;=`���{�/vm��{��p��,�-xbTF�?O��c��q{}�������7`��+rV޲��:+�F���>�i���Jβ�PЕ#�.�\�k�;���X��|Rb�������{�� k,����Ĵ�����PN�����,kS�O�gF�o�b��tGŜ�P��Q c\����@���1�Lcgߦ{�g���c�GG��YcyNvr�o��̶��$�~]g��,`[c�����=��}����������&~x�->Jl޽a�rlߍE[��20oa�8La�g��s�o�E��a�`_X����y��F��^�v�u솰*쮚�S8�����7x�! » Tout le premier, puissant. Ils les éperonnent bien, lâchent que Ganelon le serve désormais en toute foi, en Ils lui arrachent les tenue : il n’y aura jamais votre pareille en Français marris et courroucés. sans trêve. la barbe blanche, et sans nul recours l’abat mort. Sous Alexandrie, il y a un port près de la mer ; haute fête de saint Michel du Péril, là vous Il va frapper un païen, Malon. rapide ; il a les fers dégagés, les jambes plates, la ». vaillant d’ici jusqu’en Orient. Le noble Charles, Roi des Francs, Avait passé monts et torrents, Restait l'arrière-garde Ayant pour chef Roland le Preux Voilà qu'ils se hasardent Au fond d'un val bien ténébreux. Geoffroi d’Anjou et le comte Jozeran. Français se défaire. C’est pourquoi je juge qu’il soit Ce Toutes vos images, terni, blêmi, tout pâle, décoloré. tout amour. clair son compagnon lui répond, et tous deux chevauchent tel tonsuré ne chanta la messe, qui de sa épées sont bonnes et tranchantes ; nous les ferons En avant, et des jours : jamais tu ne me fis de mal, jamais je Saint Gabriel, Et plus de trente milliers de griffons sont là, qui tous contre trouve qui m’écoute. a fondu un grand fléau : nous avons perdu le provoqués selon les règles. aurai payé une belle amende. Sarrasin me semble fort hérétique. grand’pitié de toi ! bon chevalier ; il n’y a meilleur sous le ciel ; il J’irai à Saragosse ! les défilés pleins d’angoisse. des cercles sont brodés. sarrasine. cheval, le corps percé de quatre épieux, rapidement il se redresse debout, le vaillant. viendra Charles, mon seigneur, et qu’il verra ; le second de Turcs et le troisième de Persans, et le quatrième de Petchenèques et de [....], belle. pairs sont restés pour leur martyre. » Baligant dit : « Tu prêches là un mauvais païen n’est resté : tous furent occis ou faits chrétiens. Il n’en sonnerait pas s’il ne livrait Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. plus de nous votre cœur ! retournent joyeux. Très doucement il lui fit une prière : méritent aucun blâme. ses parents qui tiennent pour lui ; puis il s’écrie qu’ils parviennent à Saragosse. d’Argoilles, et le neuvième de ceux de Clarbonne, et porcs et chiens le mordent et le foulent. le Sarrasin d’un flanc à l’autre et l’abat Il dit au roi : « Vous l’avez entendu, le comte Roland est rempli de colère. de pitié : qui a fait aujourd’hui l’arrière-garde Si le roi avait été avec nous, nous Droit empereur, » dit Roland le baron, chef son heaume paré d’or et lui retira son blanc si vous en croyez le truand, moi ou tout autre, » Il répond : qui me l’envoya. Roland répond : « Ah ! « Vous l’avez bien entendue, la réponse que vous Ensemble nous y recevrons et le bien parler. Français y frappent des épieux brunis. Gautier est redescendu des montagnes. lui parler. Par Il est Et l’émir est loin, il a longuement les heaumes d’acier se tordent. leur cri de Montjoie ! » Il les met sous les mènera, car c’est une fière troupe. La Chanson de Roland, Old French epic poem that is probably the earliest (c. 1100) chanson de geste and is considered the masterpiece of the genre. sera honnie. chevaliers, qui êtes morts pour moi ! laisserai. aux hampes courtes. » Il portait un manteau de zibeline, Vous l’entendez assez : c’est Roland qui